mercredi 2 décembre 2015

Romain Gary- Extrait de Gros-Calin

“La vérité, c'est qu'il y a une quantité 

incroyable de gouttes qui 

ne font pas déborder le vase.”

dimanche 18 octobre 2015

La question est donc de savoir quelle détermination 
nous mettons à franchir les obstacles ou à céder devant eux. 
Difficile de tenir le coup dans un monde contemporain pétri d’impatience hédoniste 
et qui n’aime ni les difficultés ni la souffrance.

samedi 10 octobre 2015

Hospitalité & bienveillance

On se rappelle tous les jours de sa vie l'hôte qui vous a montré de la bienveillance.
Homère -  L'Odyssée, XV, 54 - IXe s. av. J.-C.

mardi 21 avril 2015

Pratiquer l'hospitalité

en dépit des apparences, l’altérité est le parent pauvre de notre culture, qui favorise l’individualisme et incite à former des groupes de « mêmes ». Pourtant, rien n’est plus fécond que la rencontre avec la différence, l’étrangeté inhérente à l’autre : elle est source d’étonnement, d’enrichissement et de renforcement de sa propre identité. Accueillir celui qui ne nous ressemble pas, mais qui nous respecte, bouscule nos croyances et nos préjugés. Accueillir l’autre dans notre univers, recevoir sa différence nous permet également d’éprouver nos limites, nos valeurs et notre capacité à nous remettre en question. Cette ouverture – d’esprit et de territoire – développe notre empathie et réduit nos peurs imaginaires, toutes fondées sur la crainte de l’inconnu.

jeudi 8 janvier 2015

Liberté

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.
Paul Eluard

lundi 5 janvier 2015

Les vœux de l’an 2014 d'Ariane Mnouchkine / que l'on peut réitérer en 2015


« Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens,
À l’aube de cette année 2014, je vous souhaite beaucoup de bonheur.
Une fois dit ça… qu’ai-je dit? Que souhaité-je vraiment ?
Je m’explique :
Je nous souhaite d’abord une fuite périlleuse et ensuite un immense chantier.
D’abord fuir la peste de cette tristesse gluante, que par tombereaux entiers, tous les jours, on déverse sur nous, cette vase venimeuse, faite de haine de soi, de haine de l’autre, de méfiance de tout le monde, de ressentiments passifs et contagieux, d’amertumes stériles, de hargnes persécutoires.
Fuir l’incrédulité ricanante, enflée de sa propre importance, fuir les triomphants prophètes de l’échec inévitable, fuir les pleureurs et vestales d’un passé avorté à jamais et barrant tout futur.
Une fois réussie cette difficile évasion, je nous souhaite un chantier, un chantier colossal, pharaonique, himalayesque, inouï, surhumain parce que justement totalement humain. Le chantier des chantiers.
Ce chantier sur la palissade duquel, dès les élections passées, nos élus s’empressent d’apposer l’écriteau : “Chantier Interdit Au Public“
Je crois que j’ose parler de la démocratie.
Etre consultés de temps à autre ne suffit plus. Plus du tout. Déclarons-nous, tous, responsables de tout.
Entrons sur ce chantier. Pas besoin de violence. De cris, de rage. Pas besoin d’hostilité. Juste besoin de confiance. De regards. D’écoute. De constance.
L’Etat, en l’occurrence, c’est nous.
Ouvrons des laboratoires, ou rejoignons ceux, innombrables déjà, où, à tant de questions et de problèmes, des femmes et des hommes trouvent des réponses, imaginent et proposent des solutions qui ne demandent qu’à être expérimentées et mises en pratique, avec audace et prudence, avec confiance et exigence.
Ajoutons partout, à celles qui existent déjà, des petites zones libres.
Oui, de ces petits exemples courageux qui incitent au courage créatif.
Expérimentons, nous-mêmes, expérimentons, humblement, joyeusement et sans arrogance. Que l’échec soit notre professeur, pas notre censeur. Cent fois sur le métier remettons notre ouvrage. Scrutons nos éprouvettes minuscules ou nos alambics énormes afin de progresser concrètement dans notre recherche d’une meilleure société humaine. Car c’est du minuscule au cosmique que ce travail nous entrainera et entraine déjà ceux qui s’y confrontent. Comme les poètes qui savent qu’il faut, tantôt écrire une ode à la tomate ou à la soupe de congre, tantôt écrire Les Châtiments. Sauver une herbe médicinale en Amazonie, garantir aux femmes la liberté, l’égalité, la vie souvent.
Et surtout, surtout, disons à nos enfants qu’ils arrivent sur terre quasiment au début d’une histoire et non pas à sa fin désenchantée. Ils en sont encore aux tout premiers chapitres d’une longue et fabuleuse épopée dont ils seront, non pas les rouages muets, mais au contraire, les inévitables auteurs.
Il faut qu’ils sachent que, ô merveille, ils ont une œuvre, faite de mille œuvres, à accomplir, ensemble, avec leurs enfants et les enfants de leurs enfants.
Disons-le, haut et fort, car, beaucoup d’entre eux ont entendu le contraire, et je crois, moi, que cela les désespère.
Quel plus riche héritage pouvons-nous léguer à nos enfants que la joie de savoir que la genèse n’est pas encore terminée et qu’elle leur appartient.
Qu’attendons-nous ? L’année 2014 ? La voici.
PS : Les deux poètes cités sont évidemment Pablo Neruda et Victor Hugo »

jeudi 6 novembre 2014

Stieg Larsson - Lettre posthume

Stieg Larsson (15 août 1954 – 9 novembre 2004), journaliste et écrivain suédois rendu célèbre par la publication posthume de sa série Millénium, a préparé, en 1977, avant son départ pour un voyage en Afrique, une lettre d’adieu à sa compagne Eva Gabrielsson. Sur l’enveloppe, une mention : « A n’ouvrir qu’après ma mort. » Vingt-sept ans plus tard, la lettre délivrait son flot épistolaire ; magnifique message posthume à la femme de sa vie.
"C’est la première fois que je t’écris en sachant exactement quoi dire : je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime"

mercredi 1 octobre 2014

Fra Angelico, Botticelli...Chefs-d'oeuvres retrouvés - Dates : Du 8 Septembre 2014 au 4 Janvier 2015 - Château de Chantilly

« Première rétrospective que le musée Condé consacre à la pré-Renaissance et à la Renaissance italienne »

L'exposition "Fra Angelico, Botticelli. Chefs-d’oeuvre retrouvés" est la première rétrospective que le musée Condé consacre à la pré-Renaissance et à la Renaissance italienne, trente oeuvres majeures de ses collections - dont des peintures et dessins de Fra Angelico, Filippino Lippi, Botticelli, Léonard de Vinci – seront présentées dans la salle du Jeu de Paume, aux côtés de neuf peintures prêtées par des institutions internationales de premier plan. Rassemblant panneaux religieux et objets profanes, tels les cassoni, coffres de mariages d’apparat ornés de peintures décoratives, l'exposition a pour objectif de recréer les imposants ensembles d’origine, souvent démantelés au fil des siècles, en réunissant des pièces rares disséminées à travers le monde. Certaines des oeuvres exposées sont reconstituées pour la première fois depuis le XVème siècle : ainsi, la Thébaïde de Fra Angelico, est présentée à Chantilly grâce à des prêts des musées d’Anvers, de Cherbourg, de Philadelphie et d’une collection particulière. Deux cassoni de Filippino Lippi et Sandro Botticelli illustrant les scènes de l’Histoire d’Esther et dont les panneaux principaux seront exposés grâce à un prêt du musée du Louvre, sont également au coeur de l’exposition.

A lire : L'empathie au coeur du jeu social - Serge Tisseron - Ed. Albin Michel

'La capacité d'empathie est inhérente à l'espèce humaine. 
Elle implique de pouvoir se mettre à la place d'autrui et de ressentir ce qu'il éprouve, aussi bien pour s'attrister que pour se réjouir avec lui. 
Mais l'être humain est également doté d'une faculté tout aussi grande de mettre son empathie en sommeil. 
L' Histoire du XXè siècle, jalonnée de barbaries, en est la preuve. 
Aujourd' hui, d'autres menaces pèsent sur elle, comme la logique de guerre à laquelle conduit la concurrence économique ou les nouvelles technologies qui virtualisent nos interlocuteurs. Dans les deux cas, l'autre devient un étranger, ou pire, un ennemi. Pourtant, comment expliquer que nous puissions si facilement renoncer à l'empathie alors qu'elle est si profondément enracinée en nous ? D'où viennent les forces qui nous en éloignent ? Et comment la réveiller ?' Serge Tisseron

samedi 5 juillet 2014

"Ask Not What Your Country Can Do For You" - John F. Kennedy's Inaugural Address, January 20, 1961

We observe today not a victory of party, but a celebration of freedom — symbolizing an end, as well as a beginning — signifying renewal, as well as change. For I have sworn before you and Almighty God the same solemn oath our forebears prescribed nearly a century and three quarters ago.
The world is very different now. For man holds in his mortal hands the power to abolish all forms of human poverty and all forms of human life. And yet the same revolutionary beliefs for which our forebears fought are still at issue around the globe — the belief that the rights of man come not from the generosity of the state, but from the hand of God.
We dare not forget today that we are the heirs of that first revolution. Let the word go forth from this time and place, to friend and foe alike, that the torch has been passed to a new generation of Americans — born in this century, tempered by war, disciplined by a hard and bitter peace, proud of our ancient heritage — and unwilling to witness or permit the slow undoing of those human rights to which this Nation has always been committed, and to which we are committed today at home and around the world.
Let every nation know, whether it wishes us well or ill, that we shall pay any price, bear any burden, meet any hardship, support any friend, oppose any foe, in order to assure the survival and the success of liberty.
This much we pledge — and more.
To those old allies whose cultural and spiritual origins we share, we pledge the loyalty of faithful friends. United, there is little we cannot do in a host of cooperative ventures. Divided, there is little we can do — for we dare not meet a powerful challenge at odds and split asunder.
To those new States whom we welcome to the ranks of the free, we pledge our word that one form of colonial control shall not have passed away merely to be replaced by a far more iron tyranny. We shall not always expect to find them supporting our view. But we shall always hope to find them strongly supporting their own freedom — and to remember that, in the past, those who foolishly sought power by riding the back of the tiger ended up inside.
To those peoples in the huts and villages across the globe struggling to break the bonds of mass misery, we pledge our best efforts to help them help themselves, for whatever period is required — not because the Communists may be doing it, not because we seek their votes, but because it is right. If a free society cannot help the many who are poor, it cannot save the few who are rich.
To our sister republics south of our border, we offer a special pledge — to convert our good words into good deeds — in a new alliance for progress — to assist free men and free governments in casting off the chains of poverty. But this peaceful revolution of hope cannot become the prey of hostile powers. Let all our neighbours know that we shall join with them to oppose aggression or subversion anywhere in the Americas. And let every other power know that this Hemisphere intends to remain the master of its own house.
To that world assembly of sovereign states, the United Nations, our last best hope in an age where the instruments of war have far outpaced the instruments of peace, we renew our pledge of support — to prevent it from becoming merely a forum for invective — to strengthen its shield of the new and the weak — and to enlarge the area in which its writ may run.
Finally, to those nations who would make themselves our adversary, we offer not a pledge but a request: that both sides begin anew the quest for peace, before the dark powers of destruction unleashed by science engulf all humanity in planned or accidental self-destruction.
We dare not tempt them with weakness. For only when our arms are sufficient beyond doubt can we be certain beyond doubt that they will never be employed.
But neither can two great and powerful groups of nations take comfort from our present course — both sides overburdened by the cost of modern weapons, both rightly alarmed by the steady spread of the deadly atom, yet both racing to alter that uncertain balance of terror that stays the hand of mankind's final war.
So let us begin anew — remembering on both sides that civility is not a sign of weakness, and sincerity is always subject to proof. Let us never negotiate out of fear. But let us never fear to negotiate.
Let both sides explore what problems unite us instead of belabouring those problems which divide us.
Let both sides, for the first time, formulate serious and precise proposals for the inspection and control of arms — and bring the absolute power to destroy other nations under the absolute control of all nations.
Let both sides seek to invoke the wonders of science instead of its terrors. Together let us explore the stars, conquer the deserts, eradicate disease, tap the ocean depths, and encourage the arts and commerce.
Let both sides unite to heed in all corners of the earth the command of Isaiah — to "undo the heavy burdens -. and to let the oppressed go free."
And if a beachhead of cooperation may push back the jungle of suspicion, let both sides join in creating a new endeavour, not a new balance of power, but a new world of law, where the strong are just and the weak secure and the peace preserved.
All this will not be finished in the first 100 days. Nor will it be finished in the first 1,000 days, nor in the life of this Administration, nor even perhaps in our lifetime on this planet. But let us begin.
In your hands, my fellow citizens, more than in mine, will rest the final success or failure of our course. Since this country was founded, each generation of Americans has been summoned to give testimony to its national loyalty. The graves of young Americans who answered the call to service surround the globe.
Now the trumpet summons us again — not as a call to bear arms, though arms we need; not as a call to battle, though embattled we are — but a call to bear the burden of a long twilight struggle, year in and year out, "rejoicing in hope, patient in tribulation" — a struggle against the common enemies of man: tyranny, poverty, disease, and war itself.
Can we forge against these enemies a grand and global alliance, North and South, East and West, that can assure a more fruitful life for all mankind? Will you join in that historic effort?
In the long history of the world, only a few generations have been granted the role of defending freedom in its hour of maximum danger. I do not shank from this responsibility — I welcome it. I do not believe that any of us would exchange places with any other people or any other generation. The energy, the faith, the devotion which we bring to this endeavour will light our country and all who serve it — and the glow from that fire can truly light the world.
And so, my fellow Americans: ask not what your country can do for you — ask what you can do for your country.
My fellow citizens of the world: ask not what America will do for you, but what together we can do for the freedom of man.
Finally, whether you are citizens of America or citizens of the world, ask of us the same high standards of strength and sacrifice which we ask of you. With a good conscience our only sure reward, with history the final judge of our deeds, let us go forth to lead the land we love, asking His blessing and His help, but knowing that here on earth God's work must truly be our own.

mercredi 4 juin 2014

mardi 20 mai 2014

La bellangère. Chambres d'hôtes en Normandie

Sortie cette semaine : Marie-Diane Meissirel : Un héritage grec, aux éditions Daphnis et Chloé


Je suis très heureuse de vous annoncer la sortie cette semaine du second roman de ma soeur 

Marie-Diane Meissirel : Un héritage grec, aux éditions Daphnis et Chloé. 

Un captivant voyage au coeur de la société grecque, entre affairisme et traditions. 

Vous pouvez d'ores et déjà commander le livre sur les sites d'Amazon, de la Fnac,etc…
 mais aussi chez vos libraires!

Pour les Hong-Kongais, vous pouvez déjà noter la date du 19 Juin pour une signature chez Parenthèses. Pour les Parisiens, ce sera la première semaine de Juillet. La suite en province pendant l'été.                            

vendredi 4 avril 2014

The sound of music - Edelweiss / For Peg, our Edeweiss

My Way ….Peggy's Way

And now, the end is near
And so I face the final curtain
My friend, I'll say it clear
I'll state my case, of which I'm certain
I've lived a life that's full
I traveled each and ev'ry highway

And more, much more than this, I did it my way

Regrets, I've had a few
But then again, too few to mention
I did what I had to do, I saw it through without exemption
I planned each charted course, each careful step along the highway
And more, much more than this, I did it my way

Yes, there were times, I'm sure you knew
When I bit off more than I could chew
And through it all, when there was doubt
I ate it up and spit it out
I faced it all and I stood tall and did it my way

I've loved, I've laughed and cried
I've had my fill, my share of losing
And now, as tears subside, I find it all so amusing
To think I did all that
And may I say, not in a shy way,
"Oh, no, oh, no, not me, I did it my way"

For what is a man, what has he got?
If not himself, then he has naught
The right to say the things he feels and not the words of one who kneels
The record shows I took the blows and did it my way!

-

Et maintenant , la fin est proche
Et  je fais face au rideau final
Mon ami, je vais le dire clairement
Je déclare mon cas , dont je suis certain
J'ai vécu une vie qui bien remplie
J'ai voyagé sur chaque route
Et en plus, bien plus que cela , je l'ai fait à ma façon

Des regrets , j'en ai eu un peu
Mais là encore , trop peu à mentionner
J'ai fait ce que j'avais à faire , je l'ai vu, sans exemption
Je comptais chaque voie tracée , chaque étape prudente sur ​​la route
Et en plus, bien plus que cela , je l'ai fait à ma façon

Oui, il y avait des moments , je suis sûr que vous connaissiez
Quand j'ai vu plus gros que le ventre
Et à travers tout cela , quand il n'y avait aucun doute
Je l'ai mangé et cracher
J'ai fait face à tout cela et je me suis grandi, et j'ai tout fait à ma façon

J'ai aimé , j'ai ri et pleuré
J'ai eu ma dose , ma part de pertes
Et maintenant , que les larmes disparaissent , je trouve tout cela si amusant
Dire que j'ai fait tout ce que je voulais
Et puis-je dire , sans honte ni timidité  ,
" Oh , non, oh , non, pas moi , j'ai tout fait à ma façon "

Pour ce qui est un homme , qu'est-ce qu'il a?
Si ce n'est pas lui-même, puis il a rien
Le droit de dire ce qu'il ressent et non les mots de celui qui s'agenouille
Le dossier montre J'ai pris les coups et j'ai fait mon chemin, 
et je l'ai fait, à  ma façon ! 





AMAZING GRACE



Amazing Grace, how sweet the sound,

That saved a wretch like me.

I once was lost but now am found,

Was blind, but now I see.

T'was Grace that taught my heart to fear.

And Grace, my fears relieved.

How precious did that Grace appear

The hour I first believed.

Through many dangers, toils and snares

I have already come;

'Tis Grace that brought me safe thus far
and Grace will lead me home.

When we've been there ten thousand years

Bright shining as the sun.

We've no less days to sing God's praise

Than when we've first begun.